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mercredi 20 octobre 2021

Cabanon rock and roll pour gallinacés

Plutôt que d'acheter un poulailler, Philippe a préféré le fabriquer avec l'aide de Lenny et Wendy, pendant l'été. Les enfants étaient ravis de participer aux travaux de construction et de manier divers outils. La baraque est solide et parfaitement adaptée aux besoins des poules pondeuses.


C'est un poulailler-récup, fait de planches de palettes, matériau pratique et facile à travailler, rigide et bon isolant. Menace constante et dangereuse, ils ont arraché les pointes et les grosses agrafes avec des tenailles. Puis, ils ont désossé les palettes à l'aide d'un pied-de-biche.


La structure de l'abri est construite avec des planches OSB et quatre poteaux. Cela permet de monter les murs plus rapidement. Un plancher est prévu à hauteur d'homme, pour faciliter l'entretien intérieur et le renouvellement de la litière. A l'extérieur et facile d'accès, le pondoir est tapissé de paille. Elle évite les œufs cassés ou salis de fientes.



Le poulailler est de grande hauteur avec un toit incliné.

La porte est réalisée avec une ancienne ossature de fenêtre en métal, comblée avec des planches. Une petite ouverture laisse entrer la lumière et permet aux poules d'entrer à l'intérieur, dans l'espace nuit aménagé avec des perchoirs. Les poulettes y accèdent en utilisant une rampe d'accès en bois : une planche recyclée sur laquelle sont vissés de petits barreaux en bois pour les aider à s'y agripper. Cet abri permet à la volaille de se protéger la nuit, du froid, de la pluie et des prédateurs.


La mangeoire, protégée des rongeurs, est suspendue sous le plancher, en rez-de-jardin. Cet espace assure l'ombre et protection contre la pluie.

Ensuite, les murs ont été recouverts de planches de palettes, tel un bardage. Le toit est recouvert de plaques de plastique (récupération) pour renforcer l'étanchéité.



Jolie bi-coq, non ?

Dans un second temps, cet abri nomade est intégré à un espace enherbé, pour le déplacement et l'alimentation des poules. Elles y trouvent à foison, graines, insectes, vers et herbe. Curieuses et actives, les poules donnent de la vie au jardin, elles sortent et se baladent en grattant. Le poulailler complète le potager : on allège nos poubelles, elles nous donnent leurs bons œufs frais tandis qu'on leur donne des légumes. Une poule consomme de 12 à 150 kg de déchets verts par an !

Ni paix, ni aise... Nos deux zizigotos étaient pressés d'aller chercher les cocottes : trois poules pondeuses : une Sussex, une Coucou de Rennes, et une noire de Challans. Et oui, trois couleurs pour leur donner un petit nom et les reconnaître : Izma la blanche, Réglisse la noire, et Népal, au plumage gris bleuté.




Chaque matin, Lenny se rendait au poulailler. Pas de danger qu'il oublie... « Yzma a pondu un œuf, et on est le 9 ! »

Pour un déplacement aisé sur un parcours mobile, vu son poids, la cahute va être installée sur roues. Faisons donc cela. Ça roule, ma poule !

Je vous souhaite une agréable semaine, à bientôt.
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mercredi 23 juin 2021

Fleurs en cascade

Les premières fleurs sont là, et ça fait du bien !


Les plantes annuelles ont tout pour plaire, elles offrent de fabuleuses floraisons. Et comme elles ont une étonnante facilité à habiller n'importe quel support, j'ai voulu tester une composition verticale. Pour donner de la hauteur et de la légèreté au jardin, aux abords de la terrasse. Si vous aussi, vous fouillez sur Pinterest, source inépuisable d'idées et de trésors, cette colonne fleurie ne vous a pas échappé ! Je m'étais promis d'en réaliser une. C'est chose faite !




Pour réaliser cette superposition de pots en terre cuite, nous avons utilisé :
une tige métal de 2 mètres environ,
7 pots en terre cuite de 17 cm de diamètre (vous pouvez aussi les choisir de tailles différentes)
1 pot légèrement plus grand pour réaliser la base,
du terreau,
des copeaux de bois pour drainer,
et bien sûr, des fleurs !


Les étapes de réalisation

 
  1. Enfoncer en terre la tige métal, de 50 cm environ.
  2. Enfiler le premier pot par le trou de drainage, tête en bas, pour faire la base. Puis, les autres pots en quinconce, à la façon d'un épi.
  3. Caler, soigneusement, le fond de chaque pot sur le bord supérieur du précédent.
  4. Déposer une poignée de copeaux ou de billes d'argile, dans le fond de chaque pot.
  5. Ajouter du terreau et planter les fleurs, en prenant soin de placer les mottes à l'horizontal.
  6. Maintenant, il n'y a plus qu'à arroser !



C'est coloré, non ?

L'idée vous plaît, mais vous n'avez pas de jardin... Et alors ? Si vous possédez un balcon seulement, cette pyramide de pots est un excellent compromis pour amener un mini-potager en ville. Il vous suffit de planter la tige en métal dans un grand pot de terre, que vous pourrez fleurir, d'ailleurs. Vous pouvez le transformer en jardinière aromatique avec persil, romarin, estragon, etc. Et pourquoi pas des fraisiers, ou même, des succulentes ?


Pas besoin d'avoir la main verte, au jardin, on a le droit de se planter...

Bonne semaine, à bientôt ! Je file à l'ombre du micocoulier.
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mercredi 28 octobre 2020

Vacances en terrain connu...

Cet article est destiné aux accros de la nature. Nos deux jeunes aventuriers alsaciens rêvent d'une cabane, un petit coin de paradis au calme, dans un recoin du jardin. On s'y est mis, tous les quatre.

On a commencé par vérifier que les arbres ne sont pas trop espacés avant d'aller couper des bambous. L'emplacement choisi est plat, sec, à l'ombre pour les heures chaudes. Ce n'est pas une cabane de pacotille, elle est élaborée, un peu compliquée à construire. Il faut l'aide de Papi. Le principe est celui de la cabane canadienne (ou cabane à 2 pans), avec une charpente faite pour durer, tout l'été.


Le bambou est un matériau de choix : léger, rigide, facile à transporter, solide et dur. Comme il prolifère à tout va, il faut l'éclaircir. Ça tombe bien, on en a besoin... Il repoussera au printemps prochain. Nous avons coupé et taillé 17 bambous d'un bon diamètre.


Pour l'implantation, il faut trouver deux arbres-supports poussant à bonne distance l'un de l'autre et sur un espace assez plat et dégagé. Entre les deux arbres, nous avons fixé une perche de bambou de 5 mètres environ (poutre maîtresse). C'est le faîtage.



De longues perches parallèles sont fixées sur cette poutre, six de chaque côté, et ancrées dans le sol. Elles sont liées, deux par deux, tous les 60 cm environ. Ce sont des montants intermédiaires. Comme elles mesurent 2,80 m de hauteur, les enfants pourront s'y tenir aisément debout. La cabane mesure 3 mètres de long.


Sur cette charpente, nous avons ensuite fixé des bambous à l'horizontale. Deux de chaque côté. Cela prend du temps, patience et persévérance ! Par contre, pas de bruyères, de joncs, pour recouvrir cette cabane, des draps usagés feront l'affaire. Une ficelle passée dans une coulisse cousue à la machine est tendue à chaque extrémité.


Avec un budget très mini et quelques heures de travail, Lenny et Wendy ont un espace bien à eux, un repaire de rêve. C'est la meilleure cabane à faire en une demi-journée, vite finie et élégante. On crée une zone intime, douillette, avec matelas, coussins, chaises longues, etc.


Une cabane au pied d'un arbre, c'est la promesse d'heures tranquilles à l'ombre du feuillage pour lire le temps d'un après-midi paresseux, rêver, prendre le goûter, écouter les oiseaux, jouer confortablement, vivre de belles aventures... Une petite cabane à eux, rien que pour eux... On invite aussi les cousins Clotaire et Barnabé.


Même s'il est toujours agréable de regarder cette cabane, elle était construite pour un été. Elle reprendra vie l'année prochaine, identique... Ou pas : une cabane perchée, une cabane récup', une cabane-dôme, un tipi... Qui sait ?


Maintenant, l'automne est là. Rooh, ne faites pas cette tête... Cette saison nous promet les retrouvailles avec nos pulls douillets, nos chaussons confortables et notre plaid moelleux. C'est aussi le signe des balades en forêt, des cueillettes de champignons et de soupe au potiron, près du feu. Et que dire des couleurs ! Ces petites choses toutes simples qui nous rendent heureux !

Je m'en vais faire le plein d'idées pour les décos de fêtes dans moins de trois mois.

Bonne semaine, prenez soin de vous.
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mercredi 26 août 2020

Entrez, c'est ouvert !...

... Tout vert aussi !

Chic, ce sont les vacances ! Lenny a construit un hôtel pour accueillir les insectes qui butinent les fleurs. On peut lui donner la forme d'une maison, se servir d'un pot de fleur en terre, etc. Simple, il a choisi une boîte de conserve ! La vie sauvage est juste là, dans le jardin. On va pouvoir observer les petites bêtes sans leur faire de mal. Un millier d'espèces d'abeilles sauvages butinent en France. La plupart sont solitaires.



Matériel nécessaire

Tiges creuses, comme le bambou,
Cisaille à ébrancher ou scie,
Boîte de conserve,
Ficelle.

Les gîtes permettent aux abeilles d'être plus nombreuses à polliniser les fleurs. Il est bon de les exposer au sud, à l'abri du vent et de la pluie, si possible.


Comment procéder

Vous allez voir, difficile de faire plus simple !


1. Percer un trou sur le fond de la boîte, au niveau du pourtour.
2. Scier ou couper des tronçons de bambou équivalents à la profondeur de la boîte (ici 11 cm).
3. Passer la ficelle par le trou et nouer les deux extrémités.
4. Enfoncer et bien caler les tiges à l'intérieur.


Voilà, c'est fini ! Suspendre le gîte à proximité des fleurs du jardin ou du balcon.

Les abeilles solitaires viendront tournoyer autour du gîte. Chacune choisira une tige creuse pour y pondre une dizaine d’œufs, s'y cacher la nuit ou l'hiver. Elles laisseront pollen et nectar comme nourriture. Les larves pourront se nourrir et grandir. Elles sortiront, une fois adultes, un an plus tard.

Les pelotes jaunes sur les pattes des abeilles : le pollen ! Transporté de fleur en fleur, il les féconde. Sans les butineurs, on n'aurait pas de fraises, ni cerises, ni prunes ! Trop bête, non ? Et tous les petits animaux qui vivent dans la nature et se nourrissent des fruits et des graines produits par les plantes disparaîtraient...

Les abeilles sont les championnes de la pollinisation. Tout comme les bourdons et les papillons. Préservons-les ! Il y a de moins en moins d'abeilles, mais elles ont un peu mieux survécu en 2019 : la chaleur de l'été dernier a tué un acarien dangereux pour elles !

Cette année, certains apiculteurs prévoient de récolter deux fois plus de miel. Les causes : la hausse des températures qui favorise les floraisons et le confinement. Elles ont été tranquilles pour butiner.

En installant des gîtes à insectes au jardin (fagots de tiges creuses, meules de foin, souches, tas de bois) et en maintenant des zones d'herbes folles et de fleurs mellifères, les auxiliaires viendront d'eux-mêmes !


Ils sont venus ! Le gîte était occupé bien avant le départ de Lenny.

A bientôt !
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mercredi 30 octobre 2019

Au n°17, Mme et M. Piaf

Les mésanges ne sont pas difficiles concernant leur logement. Ce sont des oiseaux cavernicoles, c'est-à-dire qu'ils s'accommodent de nichoirs fabriqués, mais aussi d'endroits insolites. De toutes les mésanges, les Charbonnières et les Bleues sont celles qui occupent le plus spontanément les nichoirs qu'on leur propose.

Dans mon enfance, un couple et sa nichée occupaient le mécanisme d'une pompe d'un vieux puits, dans le jardin d'à côté ! Un autre couple squattait un trou dans le mur de la maison de mes parents. Quel plaisir on avait à les admirer...

Alors, pourquoi pas... une boîte-aux-lettres ?


Récupérée chez Nath et Hervé, nous avons décidé de la transformer en nichoir avec observatoire. C'est une BAL ancienne en métal. Elle possède un rabat pour chargement par le dessus, et une porte s'ouvrant grâce à une serrure (qui fonctionne) avec clé. Sur le devant, se trouve un porte étiquette muni d'une petite plaque en plastique. Dimensions : H 38,5 x L 25 x P 10.



Papi a percé un trou d'envol dans la porte. Pour les petites mésanges (bleue, noire, nonnette, huppée), il doit être de 28 mm environ. Pour la mésange charbonnière, plus grande, 32 mm sont nécessaires.

Le centre du trou d'entrée se situe à 20,5 cm du bas de la BAL, la hauteur totale de l'avant étant de 34,5 cm. Il a rajouté un tour plastique pour éviter que les oiseaux se blessent. Nous l'avons récupéré sur un nichoir du commerce qui proposait des trous d'envol de diamètres différents : 28/32/35 mm. Nous avons opté pour les petites mésanges de préférence, donc, 28 mm.




Ensuite, il a découpé une plaque de plexiglas, réalisé un orifice en face du trou d'envol et un autre pour la serrure. Puis, il a collé le tout en place. Cette paroi, transparente et accessible par la porte sur le devant, permettra d'observer facilement les oisillons, blottis dans leur nid.


Pour terminer, j'ai collé un décor de serviette en papier représentant ces jolies demoiselles !


N'est-ce-pas un endroit idéal pour construire un nid ? Ce nichoir invite les oiseaux à venir couver sous nos yeux. Habitation à loyer modéré, spacieuse, bien isolée, bien exposée.

Nid courrier, nid publicité pour cette boite aux lettres là ! Plus aucune levée !


Les nichoirs sont à mettre en place tôt pour que les oiseaux les repèrent et s'y habituent. Dès l'hiver, ils s'y abritent pour fuir les intempéries. Installer une mangeoire à proximité est un plus, les oiseaux vont profiter de la nourriture mise à disposition.

En mars, ils font leur nid pour une ponte en avril. Il est indispensable de les laisser tranquilles pendant cette période. Fin avril, début mai, on constate des allées et venues. Dès que les oisillons sont nés, leurs parents entrent dans le nichoir le bec chargé de chenilles ou d'insectes.

De préférence, Papi va suspendre ce nichoir boite aux lettres dans un endroit tranquille, pas trop ensoleillé, à l'abri de la pluie et sans obstacle sur la trajectoire d'envol.

On espère vivement qu'il sera habité, pour qu'au printemps prochain Lenny et Wendy puissent observer les oisillons dans leur nid. De façon respectueuse, sans bruit et sans mouvements brusques. On observe pour s'émerveiller, pour comprendre et pour protéger. Puis on referme la porte.
Je les imagine arriver en catimini...

En cas de naissance, on vous enverra un faire-part !

Bisous.


Je termine l'article avec cette belle photo de mésange bleue.
En hiver, quand le chant se voit ! Magnifique !

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mercredi 12 juin 2019

Bel oiseau

Fin janvier, une publication paraît sur Facebook, accompagnée d'une photo : « Pour attirer un pic épeiche dans votre jardin, placez un tronc d'arbre perforé de trous. Vous déposez quelques cacahuètes à l'intérieur du tronc, une fois que le pic épeiche découvre les cacahuètes, croyez-moi, il sera souvent au rendez-vous ! »


Hugues Caryn, photographe ornithologue, Nature au Net

Nous sommes quasiment certains d'apercevoir ce bel oiseau bigarré dans notre jardin. On va donc tester : aussitôt dit, aussitôt fait ! Tant qu'à faire, autant l'attirer juste derrière les baies vitrées, pour pouvoir l'admirer... Et ça marche !


C'est le pic le plus commun d'Europe et le plus facile à photographier. Il fréquente les zones boisées, mais aussi les jardins, les vergers, les parcs. Un point d'eau à proximité est un plus. Il se caractérise par un plumage rayé blanc et noir, et une belle tache rouge écarlate sur le bas-ventre, près de la queue. On reconnaît le mâle à la tache rouge qu'il porte sur la nuque.


Un couple fréquente notre jardin et sa drôle de mangeoire. Ils grimpent le long du pieu en quête de nourriture, ils extirpent les cacahuètes coincées dans les trous. L'oiseau tambourine et creuse le bois, en montant ou descendant à reculons, en tournant autour. Solidement accroché sur le tronc, il martèle de 15 coups à la seconde !


Comme ils ne quittent guère leur territoire, on peut espérer apercevoir des petits. La ponte (4 à 7 œufs) a lieu entre mi-mai et début juin. Le jeune pic épeiche possède une calotte rouge, sur le dessus du crâne, mais bordée de noir. Il la portera jusqu'à la fin novembre. Son bas-ventre est rose. Pourvu qu'il suive papa et maman...


Un article lui est consacré dans la revue Nat'images n°55 d'avril-mai 2019. La photo de couverture a attiré mon attention.


Commun ? Pas tant que ça !


De nombreux oiseaux nous font l'honneur de visiter notre jardin : la sittelle torchepot, la grive musicienne, le pinson, le geai des chênes, la huppe fasciée, le gros-bec casse-noyaux, les mésanges et bien d'autres.



Quel régal ! On n'attend plus que les hirondelles. L'année prochaine, peut-être ?

Bisous.
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mercredi 20 mars 2019

Un toit pour l'hirondelle

Notre maison ne se prête pas à l'accueil des hirondelles dites de fenêtre : impossible pour elles de construire un nid sous le rebord de la toiture. Mais depuis que l'on a une cabane de jardin, on a placé un nid double, en béton de bois. En forme de coupe, quasi fermé, il possède un trou d'envol latéral et assez exigu sur le haut du nid. Fixé à la verticale, sur le mur et sous l'avant-toit, il est bien à l'abri des intempéries.



Pour éviter les désagréments des salissures et des fientes, il reste à fixer une planchette sous les nids. Facile d'entretien, il est entièrement démontable pour le nettoyage.


Si vous souhaitez attirer ces jolies demoiselles avec un nid artificiel, vous pouvez en trouver sur le site de la LPO. Cliquez ici ! Le modèle que nous possédons est le modèle JO0023.

Petit rappel. L'hirondelle, ses petits et son nid sont protégés, leur destruction est interdite. Elle fait face à de nombreuses menaces, sa survie est en péril : les pesticides, la suppression des haies, les constructions modernes, la destruction des nids due aux salissures.


Et ne l'oublions pas, l'hirondelle porte bonheur à celui qui l'accueille !

Forte utile, elle vous débarrasse rapidement de mouches, moustiques, pucerons, taons, en moins de temps qu'il ne faut pour le dire ! Alors, laissons lui une place, surtout pour les jeunes hirondelles, celles qui n'ont jamais encore niché.

Oiseau migrateur, elle rentre en France en mars/avril. Plus qu'à attendre... Les hirondelles étant fidèles à leur lieu de naissance, cela peut prendre du temps. A moins que d'ici là, les mésanges aient investi les lieux. Ah non, hein ! Vous, on vous a installé des nichoirs !

A bientôt, on vous souhaite une douce et belle semaine.
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